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Tarifs

Un budget annoncé, un périmètre tenu.

L’outil est juste dessous / Logo, charte, site, référencement, publicité

1Votre cabinet

Métier
Domaine
Effectif
Dossier

2Ce qu’il vous faut

Compris dans tous les cas Cadrage stratégique Textes rédigés Formation Optimisation technique Règles déontologiques Propriété entière

Questions de budget

Les questions qu’on nous pose avant de signer.

Pourquoi afficher vos prix, alors qu’aucune agence ne le fait ?

Parce que le devis caché sert surtout à s’adapter à ce que le client a l’air de pouvoir payer. Nous préférons une grille identique pour tout le monde, avec des variations qui s’expliquent : la taille du cabinet, le nombre de pages, le nombre d’expertises à couvrir. Vous verrez le même montant que votre confrère du même profil.

Pourquoi le prix baisse-t-il quand j’ajoute des livrables ?

Parce que ce qui est groupé coûte moins cher à produire : le cadrage est fait une fois, l’équipe est la même, la mise en route aussi. Dès le deuxième livrable la remise démarre à 5 %, et elle monte jusqu’à 18 %. Elle porte sur ce qui est facturé une fois ; les accompagnements mensuels ne sont pas remisés.

Quelle différence entre Google Ads et LinkedIn ou Meta ?

Google capte des gens qui vous cherchent déjà : le travail est concentré au lancement, puis le pilotage est léger. C’est pour cela qu’il se paie une fois, avec un pilotage mensuel modeste. LinkedIn et Meta font l’inverse : ils vont chercher des gens qui ne vous cherchent pas encore, ce qui demande des visuels, des audiences et des tests à refaire en permanence. C’est un accompagnement continu, pas un lancement.

Le budget publicitaire est-il compris ?

Non, et c’est volontaire. Le budget média est versé directement à Google, LinkedIn ou Meta, depuis votre compte, à votre nom. Comptez 300 à 2 000 € par mois selon votre marché. Nous facturons le pilotage, pas l’achat d’espace : vous coupez et vous relancez quand vous le décidez, et vous voyez exactement où va chaque euro.

Faut-il tout payer d’un coup ?

Non. Sur les projets de création, la règle est 50 % au démarrage et le solde un mois après le lancement. Les accompagnements mensuels sont prélevés au mois, sans engagement de durée : vous arrêtez quand vous voulez, et vous gardez ce qui a été produit.

Le devis final peut-il dépasser la fourchette ?

La borne haute correspond déjà à un périmètre large. Elle est dépassée quand le projet change de nature en cours de route : une langue supplémentaire, un espace client, une refonte d’outil interne. Dans ce cas nous refaisons un devis avant de commencer, jamais après.

On peut commencer petit ?

Oui, et c’est souvent le bon ordre. Un site qui convertit d’abord, l’acquisition ensuite. L’inverse revient à payer pour amener des visiteurs sur une page qui ne transforme pas : sur nos comptes, le même budget publicitaire rapporte deux à trois fois moins dans cette configuration.

Et si mon cabinet est très gros ?

Au-delà d’une quarantaine de collaborateurs, l’estimateur donne un ordre de grandeur, pas un devis. Plusieurs practices, plusieurs référents et un circuit de validation interne changent la nature du travail. On chiffre alors au cas par cas, après un premier échange de cadrage.

D’où viennent les retours annoncés ?

De nos propres comptes clients, sur des cabinets comparables. Ce sont des moyennes constatées, affichées en fourchette, jamais un engagement contractuel. Nous préférons vous montrer le nombre de dossiers qu’il vous faut pour rentrer dans vos frais : ce calcul-là, vous pouvez le refaire vous-même.