La publicité en ligne attire de plus en plus de cabinets d'avocats, et pour cause : la recherche d'avocat passe désormais à plus de 80% par Google. Mais entre dépenser un budget et générer des dossiers signés, il y a un fossé que beaucoup de cabinets découvrent à leurs dépens. Avant le petit déjeuner qu'on organise sur le sujet le 28 mai, voici les points à avoir en tête.
1. Le ROI dépend (énormément) de la pratique
Un lead qualifié en droit pénal d'urgence ne coûte pas la même chose qu'un lead en droit des affaires. Les taux de transformation non plus. Avant de lancer une campagne, il faut connaître les benchmarks de sa spécialité. Sinon, on optimise dans le vide.
Lors du petit déjeuner, on présentera les chiffres réels observés sur les comptes qu'on gère chez OURAMA : coût par lead, taux de conversion, valeur dossier moyenne, par pratique.
2. 9 comptes sur 10 contiennent les mêmes erreurs
Correspondance large activée par défaut, mots-clés négatifs absents, suivi des conversions mal posé, enchères automatiques lancées trop tôt. Quand on reprend un compte chez OURAMA, on commence rarement par optimiser. On commence par réparer.
On passera en revue les erreurs récurrentes et la méthode pour les corriger sans tout casser.
3. Une landing dédiée change tout
Envoyer du trafic Google Ads sur sa page d'accueil, c'est cramer son budget. Les pages d'atterrissage dédiées convertissent 3 à 5 fois mieux. Encore faut-il les construire correctement : hiérarchie de l'information, preuve sociale, formulaire court, version mobile irréprochable, temps de chargement maîtrisé.
On montrera des exemples de landings qui convertissent (et d'autres qui ne convertissent pas), avec les éléments qui font la différence.
4. La vidéo, oui, mais pas n'importe comment
YouTube Ads et les formats courts deviennent un levier sérieux pour les cabinets. À condition de comprendre ce qui capte l'attention dans les 3 premières secondes, ce qu'il faut filmer soi-même, et ce qu'il vaut mieux faire produire.
On partagera les formats qui fonctionnent en 2026 et ceux qui ne fonctionnent plus.
5. Google Ads ne remplace pas le reste
Le piège classique : tout miser sur la pub en ligne pendant 6 mois, puis tout couper. Google Ads donne ses meilleurs résultats quand elle s'articule avec le SEO, le bouche-à-oreille et la stratégie globale du cabinet. C'est un appui structurel, pas une dépense ponctuelle.
Au programme du petit déjeuner
- Les ROI observés par pratique, chiffres à l'appui
- Les erreurs récurrentes et comment les corriger
- Paramétrer un compte qui tient la route, dès le départ
- Construire des landings qui convertissent
- Les formats vidéo qui fonctionnent en 2026
- Faire de Google Ads un levier de croissance pérenne
Infos pratiques
Jeudi 28 mai 2026, de 8h30 à 9h30
36 Passage du Caire, 75002 Paris
Café et viennoiseries offerts
Places limitées
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