Deux prestataires, deux prix, deux situations dans douze mois. Cette page compare les deux honnêtement, puis vous dit lequel nous recommandons et pourquoi.
Plus de 400 cabinets accompagnés en 4 ans, et rien d'autre. Aucun boulanger, aucun garage, aucune boutique. Sur ces 400 cabinets, ceux qui ont joué le jeu ont tous vu leur activité grimper. On sait ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et vers où aller.
Des boutiques parisiennes aux cabinets internationaux présents dans 180 pays.
Un écosystème, quatre structures spécialisées, accompagnant les professions réglementées sur l'ensemble de leurs enjeux.
Stratégie et structuration pour professions réglementées.
Marque, site web, acquisition.
Votre contactSpécialiste du recrutement pour cabinets d'avocats et d'expertise comptable.
Dédiée aux cédants des professions réglementées.
Pas de clientèle héritée, pas de notoriété installée, pas de réseau constitué. Vous n'avez que ce que vous construisez à partir de maintenant. C'est la situation qui rend le premier choix décisif.
Un prestataire indépendant qui accompagne tous les métiers. Livraison prévue début septembre. Rien n'indique qu'il ait déjà travaillé pour un cabinet d'avocats, ni qu'il connaisse ce que vos futurs clients cherchent réellement.
Vous avez écarté la publicité au profit de la publication. Décision cohérente avec votre trésorerie et avec la durée de vie d'un article, qui continue de travailler des années après sa mise en ligne.
Le droit des étrangers vous apporte le volume aujourd'hui. Le contentieux des affaires portera la valeur demain. Peu de cabinets peuvent tenir ces deux terrains sur un même site, et cela se décide au moment de la construction.
Île-de-France, droit des étrangers et droit des affaires. Benchmark OURAMA 2024 à 2025.
La lecture. Le droit des étrangers est un marché de demande structurelle : le volume est là, tous les mois, indépendamment de la conjoncture. Le droit des affaires apporte moins de trafic mais convertit mieux et vaut plus cher par dossier. Votre trajectoire suit exactement cette bascule.
Sur les deux domaines, la compétition dépasse 8,5 sur 10. À ce niveau, 340 cabinets se disputent les mêmes requêtes en droit des affaires, 260 en droit des étrangers. Un site générique ne se distingue d'aucun d'entre eux. C'est le vrai enjeu du choix qui suit.
Vous nous l'avez dit en visio : vous vous installez, vous voulez avancer seul, sans dépendre de personne. C'est exactement de cela qu'il s'agit ici.
Un cabinet qui démarre n'a pas de dossiers hérités, pas de recommandation installée, pas de nom que les dirigeants connaissent déjà. Il n'a que ce qu'il construit. Le site est le premier actif que vous construisez, et le seul qui travaille pendant que vous plaidez, la nuit, le week-end, pendant vos vacances. 500 € achètent une page en ligne. Ce n'est pas la même chose qu'un outil de développement, et l'écart ne se voit pas le jour de la livraison. Il se voit au bout de six mois.
Tant que la question du site n'est pas tranchée, rien d'autre ne peut se décider. Le site accueille tout ce que vous produirez ensuite. Deux chemins possibles, comparés sans complaisance.
On vous l'a dit franchement en visio : si vous partez sur le petit site, on se retrouve dans six à huit mois pour tout refaire. Allons au bout du calcul. 500 € aujourd'hui, puis 3 600 € de refonte quand le site montrera ses limites, cela fait 4 100 €. Plus cher que le chemin direct, qui coûte 3 600 € une seule fois. Et surtout, ces douze mois de publication sur une base bancale, personne ne vous les rend. Économiser 3 100 € maintenant revient à en dépenser 500 de plus l'an prochain, en repartant de zéro.
Un site sur mesure ne se compare pas à une facture ponctuelle. Il se compare à un investissement dont vous mesurez le rendement sur plusieurs exercices.
3 600 € amortis sur trois ans, c'est 100 € par mois. À 500 € le dossier, un dossier entrant tous les cinq mois suffit à couvrir l'investissement. Tout le reste est du gain net.
Une fois en ligne, le site reçoit, explique, qualifie et met en relation pendant que vous êtes en audience. C'est le seul collaborateur qui ne prend jamais de congés.
Maquettes Figma, projet Webflow, textes, nom de domaine. Transfert intégral à la livraison. Vous ne louez rien, vous ne dépendez de personne, y compris de nous.
Formation incluse. À la fin du projet, vous savez publier, mesurer et ajuster seul. C'est ce qui distingue un accompagnement d'une prestation livrée puis oubliée.
Exister sur les requêtes du droit des étrangers en Île-de-France, là où la demande est permanente.
Installer progressivement votre autorité sur le contentieux des affaires : responsabilité des dirigeants, abus de biens sociaux, banqueroute.
Transformer le trafic en demandes entrantes, avec un parcours de contact visible sur chaque page.
Vous rendre autonome. Vous publiez seul, vous mesurez seul, sans nous solliciter à chaque action.
15 articles publiés. Premières positions sur les requêtes de longue traîne. Premier point d'étape, comme convenu.
800 à 1 200 visites mensuelles. Les premiers effets du référencement naturel se mesurent en général entre trois et six mois après les premières publications.
1 500 à 2 500 visites mensuelles, soit l'entrée dans la médiane du marché francilien. 15 à 30 demandes entrantes par mois.
Ces repères sont des objectifs de travail construits sur le benchmark, pas des garanties. Ils supposent le chemin B et un rythme de publication tenu.
On décide de ce que le site raconte avant de dessiner quoi que ce soit. C'est la phase que le chemin A ne contient pas, et c'est celle qui décide de tout le reste.
Quatre pages, dessinées puis développées sur Webflow. Format resserré et assumé : on met l'effort là où il transforme.
Le site part en ligne et l'Espace OURAMA est paramétré sur vos domaines, pas sur un profil générique d'avocat.
C'est vous qui tenez le rythme. L'outil enlève la page blanche et le temps de rédaction, il ne remplace pas votre signature.
Le site règle la question de la surface. L'Espace règle celle du contenu. Dans cet ordre, jamais l'inverse. Voici l'outil en fonctionnement, du choix du mot-clé jusqu'à la publication. C'est exactement l'écran que vous aurez.
Vous décrivez vos domaines. L'outil remonte les sujets réellement cherchés par vos futurs clients, classés par volume de recherche et par niveau de concurrence. Plus de page blanche, plus d'article écrit dans le vide. 200 000 requêtes du droit et du chiffre dans la base.
Vous sélectionnez un titre, l'article se génère déjà structuré, ancré sur les textes en vigueur via l'API Legifrance. Vous choisissez le ton, l'angle et les exemples tirés de votre pratique avant de publier.
Le même article alimente votre blog, vos posts LinkedIn et vos carrousels, avec un calendrier de publication. Un seul effort de production, quatre sorties. Une quinzaine de minutes par semaine suffisent à tenir le rythme.
Le même outil ne donne pas le même résultat selon l'endroit où l'article atterrit.
Sur un site que nous avons construit, l'article se publie en un clic, se relie automatiquement à vos pages d'expertise, renforce les pages qui comptent, et remonte dans un suivi de positions déjà branché. Chaque publication rend la précédente plus forte.
Sur un site construit ailleurs, l'article existe, mais il vit seul. Export manuel à chaque publication, aucun maillage avec le reste du site, aucune maintenance de notre part, statistiques à reconstituer à la main. Vous produisez autant, vous y passez le même temps, et vous en tirez nettement moins.
Ce que l'outil ne fait pas. Il ne remplace pas votre regard d'expert. Vous nous avez dit devoir tout vérifier derrière une intelligence artificielle, et vous avez raison de le faire. Une relecture reste indispensable. Ce que l'outil prend en charge, c'est le travail de fond, la structure et l'ancrage légal. Vous gardez la signature, donc le dernier mot.
OURAMA accompagne exclusivement les avocats, notaires, experts-comptables et conseils en gestion de patrimoine. Nous concevons des sites qui se positionnent, des identités qui inspirent confiance, des dispositifs qui génèrent du contact qualifié. Une expertise verticale, jamais diluée.
Un seul contact sur toute la durée du projet.
Aucun livrable ne part sans votre accord.
Figma, Webflow, assets. Tout vous appartient.
L'objectif n'est pas de créer une dépendance.
Une centaine de clics par mois au départ, avec un site sorti d'une agence qui en produit à la chaîne. Après refonte et production de contenus : 2 733 visites organiques en juillet 2026, et 442 requêtes positionnées contre 17 au départ. Six mois d'accompagnement.
Guillaume Leclerc lance son cabinet en juillet 2025 avec un site conçu par nos soins. Il publie ensuite en autonomie, article après article. 53 000 visiteurs sur l'année 2025, puis 58 000 sur le seul mois de juillet 2026. Zéro euro de publicité.
Un lancement de cabinet monté de la feuille blanche à la mise en ligne. Site organisé par situation client plutôt que par intitulé juridique. Un dirigeant qui cherche à lever des fonds ne tape pas "droit des sociétés" sur Google, il cherche une réponse à sa situation.
Chiffre d'affaires multiplié par 2,5 en deux ans, nombre de dossiers doublé. Site, marque, contenus et campagnes menés en parallèle, avec un accompagnement continu.
Nous analysons plus de 1 000 sites de cabinets chaque mois. Notre sélection des sites qui sortent du lot, par profession.
Découvrir la sélectionVous n'êtes pas assujetti à la TVA. Tous les montants sont donc affichés en TTC, ce que vous payez réellement.
1 800 € TTC au démarrage, 1 800 € TTC le mois suivant. Sans frais.
30 à 45 jours entre le lancement du cadrage et la mise en ligne.
Bilan trimestriel au lieu du semestriel habituel, comme vous l'avez demandé.
Site, maquettes, contenus, nom de domaine. Propriété intégrale, sans condition.
Équivalents hors taxes : 3 000 € pour le site, 250 € par mois pour l'Espace OURAMA.
Si vous choisissez le chemin B, on démarre le cadrage dans la foulée et votre site est en ligne 30 à 45 jours plus tard. Vous nous avez dit vouloir voler de vos propres ailes. On est d'accord avec vous, et on pense que ça se joue maintenant, pas dans huit mois quand il faudra tout recommencer.
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