Vous publiez sous votre nom, avec la marque Cazals Manzo derrière vous. Il vous manque deux repères : les sujets qui méritent d'être traités chaque mois, et les personnes qui doivent vous lire.
Plus de 300 cabinets d'avocats accompagnés depuis 2023. Nous jugeons un dispositif sur ce qu'il apporte au cabinet : des dossiers et une autorité reconnue.
En passant par OURAMA, vous accédez à tout l'écosystème du groupe : structuration du cabinet, recrutement, opérations de cession. Des sujets qui comptent pour un avocat qui avance vers l'association.




Vous avez écarté l'espace éditorial à votre nom. Le dispositif se recentre sur ce que vous avez déjà et sur les deux besoins que vous avez formulés.
Cazals Manzo a une communication établie. Autant en profiter : la marque du cabinet porte vos contenus, votre nom les signe.
Votre compte LinkedIn, le site du cabinet dont la refonte sort fin septembre, et des blogs collectifs animés avec des confrères.
Le site de Cazals Manzo n'a encore ni rubrique publications ni stratégie de référencement. Tous les sujets ne sont pas bons à traiter au départ : il faut commencer par ceux que personne n'occupe.
Juniors et stagiaires ont le fond juridique. Il leur manque les mots que tapent vos prospects et une structure qui donne envie de vous appeler.
Sur quoi écrire ce mois-ci pour être lu ? Et qui ajouter sur LinkedIn pour que vos publications arrivent devant les bons décideurs ?
Si vos publications apportent du trafic et des contacts, le cabinet aura une raison concrète de généraliser la démarche. Vos premiers mois servent aussi de démonstration.
Périmètre lu : Île-de-France, droit fiscal. Chiffres issus du benchmark OURAMA des cabinets d'avocats.
Lecture. Une niche à forte valeur ajoutée, avec peu de volume et des contacts très qualifiés. À 7,8 sur 10, un site qui démarre ne se place pas tout de suite sur les sujets les plus disputés. On commence par les sujets peu concurrentiels. Pendant que le référencement monte, la prospection LinkedIn apporte les premiers échanges.
Les premières semaines, les idées ne manquent pas. Ensuite arrivent les articles qui plafonnent à quelques dizaines de vues, et la motivation baisse.
Chaque sujet part d'une question réellement tapée sur Google ou posée à une IA, choisie pour sa concurrence et sa valeur.
Directeurs fiscaux, tax managers, dirigeants financiers : ceux qui voient vos posts sont ceux que vous avez décidé d'ajouter.
Un plan mensuel, un outil qui fait gagner les heures, une équipe qui sait quoi produire. Le résultat vient de la régularité.
Publier le même texte partout fait perdre l'intérêt de chaque canal. Chacun a son rôle.
La version de référence, trouvée sur Google et citée par les IA. L'article part d'une question que se pose votre prospect. La décision de jurisprudence sert d'exemple pour approfondir, jamais de sujet central. Signé Mathieu Michno, avec un lien vers votre fiche et votre contact.
Un post et son mini-article d'une page en document joint. C'est ici que l'actualité a toute sa place : une décision expliquée sous l'angle « ce que ça change pour votre groupe » parle directement aux directeurs fiscaux qui suivent l'actualité.
Un relais. Une version courte ou un autre angle, avec un lien vers l'article du cabinet. Jamais une copie intégrale : Google ne retient qu'une version, et ce ne serait pas forcément celle de Cazals Manzo.
Exemples de recherches, par typologie de client. Celui qui publie la réponse est trouvé par Google et cité par les IA.
Des exemples de départ. Le cadrage les mesure, les classe et les complète.
Le socle se construit en six semaines environ. OURAMA Ink prend ensuite le relais pour produire, avec notre accompagnement pendant six mois.
Voir le budgetComprendre qui vous êtes, ce que vous voulez construire et avec qui vous voulez travailler. En fiscalité, tous les sujets ne sont pas bons à exploiter au départ : le plan part de vos objectifs et de vos enjeux de développement.
Produire du contenu ne suffit pas. Il faut savoir ce que publient déjà les autres fiscalistes, ce qui leur apporte des lecteurs et ce qui reste sans effet.
Les décideurs que vous ajoutez regardent votre profil avant d'accepter. Il doit dire en quelques secondes ce que vous faites et pour qui.
Vos publications ne touchent que votre réseau. On construit ce réseau autour des personnes qui peuvent vous confier un dossier, pour que vos contenus s'affichent devant elles.
La réponse à « sur quoi j'écris ce mois-ci », sujet par sujet.
OURAMA Ink est paramétré sur vos thèmes, vos cibles et vos sources d'actualité fiscale. Le calendrier éditorial devient sa matière première.
Les avocats qui se lancent nous disent tous la même chose : ils ne savent pas sur quoi écrire, les premiers articles ne marchent pas, et l'IA généraliste produit des textes mal construits. Elle ignore ce qui est recherché, en quel volume et face à quelle concurrence. OURAMA Ink le sait, et part de vos matériaux. Vous déposez une décision, une note ou un article de loi, l'outil le croise avec une question que vos prospects recherchent vraiment, et en fait un article sourcé puis son post.
Une dizaine d'associés de Squair publient sur le site du cabinet avec OURAMA Ink, et de nouveaux associés s'y mettent régulièrement. Leur force de frappe vient du nombre : le site a nettement progressé depuis le lancement et génère des prospects. C'est la trajectoire possible pour Cazals Manzo, en commençant par vous.
Chaque contenu renvoie vers la fiche de son auteur, qui récupère les contacts de ses sujets.
Avec Louis Gaillot, fondateur d'OURAMA, et la direction marketing du cabinet : ce qui a marché, ce qui n'a pas marché, le focus du mois suivant.
Un temps de travail régulier et une routine installée. Les résultats viennent de la constance, pas d'un coup d'éclat.
L'équipe qui construit votre socle et vous accompagne pendant les six mois du moteur. Votre contact tient le calendrier et coordonne la production.
Pendant six mois, nous vous accompagnons pour que la méthode tourne et que les premiers prospects vous contactent.
Socle : 50% à la commande · 50% à la remise des livrables
OURAMA Ink : 250€ HT/mois, engagement de six mois, prélèvement mensuel dès la mise en place du moteur.