Numeris Partners 2026 · votre brief

Hugo Planel

Numeris Groupe · 6 à 8 min

Les sujets à aborder, et pour chacun ce qu’il est utile de raconter. Rien à apprendre par cœur : ce sont des repères, vous racontez avec vos mots.

Les sujets, en bref
  • Le marché du recrutement vu par les candidats, et pourquoi les annonces ne fonctionnent plus
  • Ce que les candidats cherchent vraiment : un parcours lisible et de la formation
  • Ce que le groupe permet qu’un cabinet seul ne permet pas
  • Ce qu’on ne promet pas : la saison fiscale, les chantiers en cours, la transformation
  • Les postes ouverts, ce qu’on regarde en entretien et le délai de réponse
Le détail, sujet par sujet
Le marché du recrutement en cabinet
Commencez par ce que vit un candidat, cela cassera d’emblée le format annonce. Un collaborateur comptable reçoit une dizaine de sollicitations par semaine, et elles disent toutes la même chose : cabinet à taille humaine, ambiance familiale, outils modernes, télétravail. Il n’y croit plus, et il a raison, parce que derrière il retrouve souvent le même portefeuille surchargé avec un logiciel différent. On ne vend donc pas l’ambiance : on parle du métier, de ce qui est en train de lui arriver, et seulement ensuite des postes ouverts.
Ce que cherchent réellement les candidats
Dans beaucoup de cabinets, la conversation sur l’évolution n’a jamais lieu, et c’est souvent la vraie raison des départs. Ce que les candidats demandent aujourd’hui, c’est un parcours lisible, de la formation, des outils qui fonctionnent et une idée claire de ce que leur métier va devenir. Le contexte le rend d’autant plus légitime : la facture électronique et l’intelligence artificielle font reculer la saisie et le retraitement, et la valeur se déplace vers la relation client et le conseil. La bonne question pour un candidat n’est donc pas de savoir si son poste existera encore, mais si son cabinet actuel va le former à ce métier-là.
Ce que le groupe permet
Détaillez ce qu’un cabinet de vingt-cinq personnes ne peut pas offrir et qu’un groupe de 350 rend possible : l’Académie et ses parcours par niveau, la technique mais aussi le management et la relation client, un chemin explicite pour passer chef de mission puis manager, des outils construits par une équipe interne, et une mobilité réelle entre les cabinets, les régions et les spécialités. Précisez le point qui rassure le plus : on ne rejoint pas un siège, on rejoint un cabinet avec son nom, son équipe et ses clients, et c’est le futur responsable qui recrute, pas un service à cinq cents kilomètres.
Ce qu’on ne promet pas
C’est ce bloc qui rend tout le reste crédible. La saison fiscale existe toujours et personne ne prétendra qu’elle est devenue agréable ; elle est plus tenable quand les process sont propres et les outils bons, mais elle reste intense. Nos cabinets ne sont pas parfaits non plus : ce sont des cabinets réels, avec des chantiers en cours et des choses qui coincent encore. Et le groupe est en transformation, donc il y a du changement, de nouveaux outils à apprendre et des habitudes à revoir. Un candidat qui découvre tout cela après coup part dans l’année, autant le dire avant lui.
Les postes et le process de recrutement
Terminez par le concret : les postes ouverts, en priorité les collaborateurs comptables, dans plusieurs cabinets et plusieurs villes, ouverts aux débutants comme aux expérimentés, y compris à ceux qui ont quitté le métier et hésitent à revenir. Dites ce que vous regardez en entretien, la capacité à expliquer simplement un sujet technique, la curiosité sur les outils, la façon de parler de ses clients, et ce que vous ne regardez pas, le nom de l’école ou un parcours qui n’est pas une ligne droite. Annoncez enfin le nombre d’entretiens et le délai de réponse : presque personne ne le fait, et c’est un vrai argument.
Votre horaire de passage figure dans l’invitation envoyée par Hugo.