Un site à la hauteur de votre pratique en droit des affaires et en pénal des affaires. Une vitrine qui rassure, qui fait exister chaque avocat en ligne, et qui devient un vrai levier de développement.
Plus de 400 cabinets accompagnés en 4 ans. On sait ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et vers où aller.
Des boutiques parisiennes aux cabinets internationaux présents dans 180 pays.
Un écosystème, quatre structures spécialisées, qui accompagnent les professions réglementées sur l'ensemble de leurs enjeux.
Trois avocats, deux pôles, un site qui a 20 ans. Le point de départ est clair.
Le site actuel a deux décennies. Il dessert l'image du cabinet au moment précis où clients et futurs talents vérifient tout en ligne avant de vous contacter.
Trois besoins se superposent : rassurer ceux qui vous cherchent, faire exister chaque avocat individuellement en ligne, et poser les bases d'un développement de clientèle durable.
Droit des affaires en conseil et contentieux d'un côté, pénal des affaires et pénal de droit commun de l'autre. Le site doit mettre les deux en valeur à parts égales, sans que l'un éclipse l'autre.
Les clients qui cherchent le cabinet par son nom ou celui d'un associé, les prospects en recherche active sur le pénal, et les futurs collaborateurs sensibles à l'image de la structure.
Île-de-France · droit des affaires et pénal des affaires. Source : benchmark OURAMA 2024-2025.
Les deux pôles du cabinet jouent sur deux marchés qui ne fonctionnent pas pareil, et c'est ce qui dicte la stratégie.
En pénal, la demande est forte (le marché parisien cumule près de 90 000 recherches par an) et la concurrence est intense (9,2/10). Concrètement : les gens cherchent un avocat pénaliste dans l'urgence, ils comparent peu et décident vite. Le levier qui paie là, c'est d'être visible au bon moment, par le contenu sur les questions précises qu'ils tapent, et par la publicité quand il faut des résultats rapides.
En droit des affaires, c'est l'inverse : moins de volume (environ 36 000 recherches par an), mais chaque dossier pèse beaucoup plus lourd. La concurrence reste élevée (8,6/10) et le coût pour apparaître en publicité est cher (CPC autour de 18€), ce qui rend la pub peu rentable seule. Le levier ici, c'est la crédibilité : du contenu de fond qui démontre l'expertise et installe le cabinet comme référence sur la durée.
Un point à garder en tête sur les chiffres ci-dessus : ce sont des volumes de marché, pas une promesse de clients. Le trafic se transforme en contacts, les contacts en dossiers, et ce dernier filtre dépend de votre réactivité et de votre offre. Le site pose la première marche, pas la dernière.
Le défi n'est pas technique, il est éditorial. Faire tenir ensemble deux pôles distincts et trois trajectoires, donner à chacun une page qui le fait exister en recherche nominative, et préparer le terrain pour qu'un nouvel arrivant s'intègre sans tout refaire. Le tout sur une base que Google connaît déjà depuis 20 ans.
Un site qui inspire confiance dès la première seconde, du niveau des cabinets que vous admirez.
Une page par associé et pour vous, pour qu'une recherche nominative tombe sur le cabinet, pas sur un homonyme.
Droit des affaires et pénal présentés à parts égales, chacun avec sa logique et ses cas.
Un site techniquement sain, prêt à accueillir du contenu et à se référencer dès la mise en ligne.
Quatre étapes, environ un mois et demi, sans aller-retours facturés à la pièce.
On cartographie vos cibles, vos deux pôles, vos enjeux de réassurance et de développement. À partir d'un questionnaire et d'un échange, on construit un squelette de site qu'on challenge ensemble, appuyé sur la donnée qu'on a accumulée sur les cabinets d'avocats.
Si le cabinet change de nom, on vous accompagne sur le naming et l'identité : logo, charte, cartes de visite, papier en-tête, déclinaisons LinkedIn. Si vous gardez le domaine BGM, on capitalise sur ses 20 ans d'autorité aux yeux de Google plutôt que de repartir de zéro.
On décline le site sur mesure à partir de l'identité validée : structure, design desktop et mobile, textes rédigés en interne. Vous gardez la main sur le back-office pour ajuster les bios et certains termes, mais l'essentiel du travail est porté par nous.
On met le site en ligne ensemble, on configure les redirections et le suivi. Vous repartez autonome, capable d'intégrer un nouveau collaborateur sans tout refaire. Gérer un site en 2026 est bien plus simple qu'avant, et on vous forme pour ça.
Un site qui vous positionne, pas un template parmi d'autres.
Logo et charte compris, que vous changiez de nom ou non.
Une fois en ligne, le site peut rester une vitrine, ou devenir un outil d'acquisition. Le développement de clientèle est une étape 2, jamais imposée, à activer quand vous le voulez.
Le référencement naturel répond aux questions que vos clients posent sur Google et sur les moteurs IA. C'est du temps long, mais c'est ce qui transforme un site en source de prospects. Guillaume Leclerc, avocat en droit des affaires à Paris parti de zéro, génère aujourd'hui 45 000 visites par mois grâce à ce levier.
Nous accompagnons exclusivement les avocats, notaires, experts-comptables et conseils en gestion de patrimoine. Nous concevons des sites qui se positionnent, des identités qui inspirent confiance, des dispositifs qui génèrent du contact qualifié. Une expertise verticale, jamais diluée.
Un forfait packagé : pas de facturation à l'aller-retour, pas de surprise. Tout est dedans, du logo à la mise en ligne.
La prochaine étape : 30 minutes pour caler le projet et répondre aux questions de vos associés.
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